LYCÉE THOMAS DUMOREY

    • Depuis le mois de mai 2016, suite à des travaux de chauffage une odeur incommodante s’est diffusé dans plusieurs secteurs du bâtiment, incommodant le personnel comme les usagés avec des symptômes provoquant:
    • des  malaises, maux de tête, saignements de nez………, occasionnant plusieurs arrêts de travail et hospitalisations.
    • La CGT du Conseil Régional est intervenue  à plusieurs reprises sur la situation au lycée Thomas Dumorey auprès des services RH.
    • Les analyses qui ont été effectuées  n’ont rien données à ce jour.

    A la demande de la CGT les agents ont été déplacés sur d’autres secteurs d’interventions

    Par contre malgré les demandent  de la CGT :

    1. Les agents n’ont pas encore été reçus par la médecine du travail du Conseil Régional.
    2. Pas de mise en place de la cellule psychologique.
    3. Aucune note de la Direction de l’établissement envers les Agents.

Les agents aujourd’hui ont peur pour l’avenir et les conséquences sur leur santé sur du long terme, ceux-ci sont profondément choqués que l’on puisse dire que c’est psychologique, ce qui ajoute un mal être supplémentaire.

Article de la presse locale 

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« La santé des agents et des élèves n’est visiblement pas la priorité de la Région. »

Catherine Salvatori, secrétaire générale de la CGT, vient d’apprendre que la Région ne pousserait pas les analyses plus loin concernant la mystérieuse odeur émanant d’un bâtiment du lycée professionnel Thomas-Dumorey à Chalon. Une odeur apparue en mai dernier et qui provoque des problèmes de santé.

« Ce n’est pas psychologique »

« Mal de tête, à la nuque, langue brûlante, saignements de la gorge et du nez, j’ai aussi été aphone trois semaines », nous explique Maryline, agent d’entretien dans le lycée depuis 15 ans. Elle revient d’un arrêt maladie de six mois.

Ce mardi, avec ses autres collègues agents, soutenus par la CGT, ils se sont mis quelques heures en grève pour être pris au sérieux et comprendre ce qui les rend malades.

« Il y a une odeur piquante, mais la direction et la Région nous disent que c’est psychologique ! Des élèves et des surveillants font des malaises, il n’y a pas que nous. »

« On bosse dedans, on finit nos journées en saignant du nez et les yeux piquants »,

ajoute Liliane, agent. « On doit savoir, il ne faut pas oublier que des enfants fréquentent aussi ce bâtiment. » Mais après prélèvement de l’air et analyses, la Région affirme qu’il n’y a « aucune dangerosité ».

Mardi, elle a annoncé que s’ils le voulaient, les agents pourraient voir un médecin du travail et un psychologue.

Pas suffisant pour eux. À la prochaine réunion en décembre du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CH S C T), la CGT compte réclamer une contre-expertise.

« Ces agents souffrent, c’est facile de dire que c’est psychologique, mais dans le cas présent c’est autre chose, il faut découvrir la source de leurs problèmes de santé », lâche la CGT.

Source : Vannick Berton  JLS

 

Le journal télévisé de France 3 en replay 5 jours (à partir de 9eme minute)

 

 

 

19/20 Bourgogne

 

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